mardi 26 septembre 2017

écouter: Yannick Barthe, Les Retombées du passé. Le paradoxe de la victime




écouter: Yannick Barthe, Les Retombées du passé
La Suite dans les idées par Sylvain Bourmeau, 23.09.2017

Yannick Barthe
Les Retombées du passé
Le paradoxe de la victime
Seuil
2017






Yannick Barthe est sociologue, directeur de recherche au CNRS et membre du Laboratoire interdisciplinaire d'études sur les réflexivités de l'EHESS. Ses travaux ont porté sur la gestion des risques collectifs et sur les controverses publiques qu'ils suscitent. Il a publié au Seuil (avec Michel Callon et Pierre Lascoumes) Agir dans un monde incertain. Essai sur la démocratie technique, 2001.


samedi 27 mai 2017

audio: Manuel Cervera-Marzal, Les Nouveaux Désobéissants. Citoyens Ou Hors-la-loi ?


audio: Manuel Cervera-Marzal, Les Nouveaux Désobéissants. Citoyens Ou Hors-la-loi ?
Qui vive? 13 mai 2017
 
Manuel Cervera-Marzal
Les Nouveaux Désobéissants
Citoyens Ou Hors-la-loi ?
Le Bord de l'eau
La Bibliothèque du Mauss 
2017

Présentation de l'éditeur
Les nouveaux désobéissants sont-ils de dangereux « hors-la-loi » qu’il convient de traiter et de sanctionner en tant que tels ou, au contraire, sont-ils des « citoyens » exemplaires dont le courage favorise la démocratisation de nos institutions ? La citoyenneté est-elle compatible avec la désobéissance et, si oui, à quelles conditions, jusqu’où et dans quel but ?
Au cours des trente dernières années, le centre de gravité de la contestation sociale s’est progressivement déplacé du répertoire des actions légales (vote protestataire, syndicalisme, grève, manifestation, pétition) vers des modes d’action qui outrepassent de plus en plus fréquemment les frontières de la légalité (pirates informatiques, zadistes, manifestations interdites, désobéissants civils). Si ces pratiques nouvelles mobilisent les milieux politiques, médiatiques et judiciaires, les sciences sociales et la philosophie politique sont en revanche restées discrètes sur la question. Le présent ouvrage entend combler ce manque. Loin de menacer la démocratie, la désobéissance civile lui confère un nouveau souffle.
Considérer les nouveaux désobéissants comme des « citoyens » plutôt que comme des « délinquants » ou des « fossoyeurs de l’ordre public » contribue au renforcement de la démocratie. George Bernanos n’écrivait-il pas déjà, à l’orée de la Seconde Guerre mondiale : « Il faut beaucoup d'indisciplinés pour faire un peuple libre » ?
 
Manuel Cervera-Marzal enseigne à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales. Il est notamment l’auteur de Miguel Abensour, critique de la domination, pensée de l’émancipation (Sens et Tonka, 2013), Gandhi. Politique de la non-violence (Michalon, 2015) et Pour un suicide des intellectuels (Textuel, 2016).