lundi 30 décembre 2013

carte: localiser les quartiers riches (en bleu) et les zones pauvres (en rouge)



visualiser la carte: localiser les quartiers riches (en bleu) et les zones pauvres (en rouge)
Afin de garantir la confidentialité et la qualité des statistiques publiées, notamment sur les revenus fiscaux des ménages, un découpage du territoire en rectangles de taille variable a été élaboré à l'Insee par agrégation de carreaux de 200 mètres dont la population est toujours d'au moins 11 ménages fiscaux.


Réalisation : Etienne Côme, aka @comeetie
Sources : Données carroyées (INSEE)
Documentation complète sur les données carroyées à 200 mètres


Capture d’écran

lundi 16 décembre 2013

video: Colloque sur le coût du capital

videos:
introduction de Guillaume Etiévant

Table ronde - Coût du travail ou coût du capital
Laurent Cordonnier, MCF à Lille 1
Benjamin Coriat, économiste atterré, PU Paris 13
Nathalie Coutinet: économiste atterré, MCF Paris 13 
Nolwenn Neuveu : Commission économie du PG 


Table ronde - Baisser le coût du capital pour partager les richesses
Paul Jorion: économiste, université de Bruxelles
Michel Husson: economiste-statisticien à l'IRES
Hadrien Toucel : Commission économie du PG


Conclusion de Jean-Luc Mélenchon

mardi 26 novembre 2013

video: Gabriel Zucman, La Richesse cachée des nations: Enquête sur les paradis fiscaux

video: Gabriel Zucman, La Richesse cachée des nations: Enquête sur les paradis fiscaux
France 24, L’entretien, 18/11/2013

video: Gabriel Zucman, La Richesse cachée des nations: Enquête sur les paradis fiscaux .
France info, L’invité de 19h15, 07/11/2013

Gabriel Zucman
La Richesse cachée des nations 
Enquête sur les paradis fiscaux
Seuil
2013

Présentation de l'éditeur
Zurich, Hong Kong, les Bahamas, les îles Caïmans, le Luxembourg… Ces noms évocateurs dissimulent une sinistre réalité : la fraude fiscale d’une minorité d’ultra-riches au détriment de l’immense majorité. Grâce à une méthode inédite, l’auteur a pu évaluer l’ampleur du phénomène : 5 800 milliards d’euros, soit 8 % du patrimoine financier des ménages, sont détenus dans les paradis fiscaux. C’est la première fois que les circuits de l’évasion sont ainsi disséqués en toute clarté, sur la base d’une enquête économique couvrant plus d’un siècle de données et les pays du monde entier. Mais ce livre ne se contente pas de chiffrer le scandale. Il propose aussi un plan d’action cohérent et réaliste pour lutter contre l’opacité financière : mettre en œuvre des sanctions commerciales, élaborer un cadastre financier à l’échelle mondiale, instaurer un impôt global sur le capital. Les paradis fiscaux sont au cœur de la crise économique et démocratique, mais les nations ont la possibilité de réagir : aucun territoire ne peut s’opposer à la volonté commune des États-Unis et des grands pays de l’Union européenne.
Gabriel Zucman est professeur à la London School of Economics et chercheur à l’université de Berkeley. Il est membre du comité de rédaction de la revue Regards croisés sur l’économie.

jeudi 14 novembre 2013

video: Sans lendemain (film d'animation sur les énergies fossiles et la croissance)



 
Sans lendemain
Titre original : There's no tomorrow
Réalisation : Dermot O' Connor (35 minutes, 2012)
Version française : mpOC-Liège (2013)

Présentation par mpOC-Liège
Percutant et superbement réalisé, ce film d'animation questionne notre mode d’exploitation des énergies fossiles et des ressources naturelles, ses conséquences au niveau planétaire et l'impasse où nous mène notre modèle de croissance.
Sans lendemain (There's no tomorrow) a été réalisé par Dermot O' Connor et produit par incubate pictures en association avec le Post Carbon Institute, en 2012.
En seulement 35 minutes, il réussit le tour de force d'aborder de manière intelligible toute une série de problématiques liées à la croissance vue comme mère de toutes les crises(1) : déplétion des combustibles fossiles et des autres ressources non renouvelables, destruction de l’environnement et de la biodiversité, problème de la surpopulation et de la nourriture, etc. Sans oublier l’absurdité de notre système économique interdit d’équilibre par nature : comme une chaîne de Ponzi, le système doit croître ou mourir.

Remarque à propos du script du film

Quelques approximations du script original en anglais ont été corrigées dans la traduction française (voir ci-dessous, la section « Notes sur la traduction »).
D'autre part, ce qui est dit dans le film à propos des rendements de l'agriculture biologique comparée à l'agriculture industrielle doit être fortement nuancé :
Avant la première guerre mondiale, toute l'agriculture était biologique. Suite à l'invention d'engrais et de pesticides dérivés du pétrole, la production agricole à l’hectare a fortement augmenté, entraînant une augmentation de la population. L'utilisation d'engrais artificiels a nourri bien plus de personnes que ce qui aurait été possible avec l'agriculture biologique seule.
En fait, dans l'agriculture bio d'aujourd'hui, les rendements à l'hectare sont comparables et parfois nettement à l'avantage de l'agriculture bio ou de techniques de culture naturelle sans intrants chimiques : par exemple, on voit des rendements supérieurs de 20 % pour la culture du coton bio en Inde (voir les articles dans la rubrique thématique Alimentation et agriculture). L'agriculture bio est aussi plus résiliente aux mauvaises conditions climatiques et peut ne pas faire du tout appel aux énergies fossiles. Bien entendu elle préserve l'environnement et la nature, et donc, nous protège nous qui en faisons partie.
On peut dire, sans craindre de se tromper, que l'agriculture bio d'aujourd'hui n'est pas celle d'il y a un siècle, en remarquant qu'à l'époque, du point de vue des rendements à l'hectare, il devait y avoir des disparités d'un pays à l'autre et, plus encore, d'un continent à l'autre ; qu'elle est une agriculture moderne faite du bon sens et de l'expérience des anciens ainsi que de connaissances acquises récemment.
Les auteurs
Traduction : Francis Leboutte.
Relecture : Caroline Lamarche, Gui Englebert et Viviane Schmetz.

mardi 5 novembre 2013

audio-video: Gilles Perret, Les Jours Heureux (Sortie nationale le 6 novembre 2013)

écouter: Gilles Perret, Les Jours Heureux 
Là-bas si j'y suis, par Daniel Mermet, 04.11.2013
Gilles Perret 
Les Jours Heureux
La Vaka Productions
(Sortie nationale le 6 novembre 2013)
Entre mai 1943 et mars 1944, sur le territoire français encore occupé, seize hommes appartenant à tous les partis politiques, tous les syndicats et tous les mouvements de résistance vont changer durablement le visage de la France. Ils vont rédiger le programme du Conseil National de la Résistance intitulé magnifiquement : « Les jours heureux ».
Ce programme est encore au cœur du système social français puisqu’il a donné naissance à la sécurité sociale, aux retraites par répartition, aux comités d’entreprises, etc.
Ce film vise à retracer le parcours de ces lois, pour en réhabiliter l’origine qui a aujourd’hui sombré dans l’oubli. Raconter comment une utopie folle dans cette période sombre devint réalité à la Libération. Raconter comment ce programme est démantelé depuis, questionner la réalité sociale d’aujourd’hui, et voir comment les valeurs universelles portées par ce programme pourraient irriguer le monde demain.

dimanche 3 novembre 2013

video: Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot, La violence des riches. Chronique d'une immense casse sociale



Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot
La violence des riches
Chronique d'une immense casse sociale
Zones
2013

Présentation de l'éditeur
Sur fond de crise, la casse sociale bat son plein : vies jetables et existences sacrifiées. Mais les licenciements boursiers ne sont que les manifestations les plus visibles d'un phénomène dont il faut prendre toute la mesure : nous vivons une phase d'intensifi cation multiforme de la violence sociale. Mêlant enquêtes, portraits vécus et données chiffrées, Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot dressent le constat d'une grande agression sociale, d'un véritable pilonnage des classes populaires : un monde social fracassé, au bord de l'implosion.
Loin d'être l'oeuvre d'un « adversaire sans visage », cette violence de classe, qui se marque dans les têtes et dans les corps, a ses agents, ses stratégies et ses lieux. Les dirigeants politiques y ont une part écrasante de responsabilité. Les renoncements récents doivent ainsi être replacés dans la longue histoire des petites et grandes trahisons d'un socialisme de gouvernement qui a depuis longtemps choisi son camp.
À ceux qui taxent indistinctement de « populisme » toute opposition à ces politiques qui creusent la misère sociale et font grossir les grandes fortunes, les auteurs renvoient le compliment : il est grand temps de faire la critique du « bourgeoisisme ».

Michel Pinçon, sociologue, ancien directeur de recherche au CNRS, a notamment publié Grandes Fortunes. Dynasties familiales et formes de richesse en France (Payot, 1996), Sociologie de la bourgeoisie (La Découverte, « Repères », 2000), Les Ghettos du Gotha (Seuil, 2007).
Monique Pinçon-Charlot, sociologue, ancienne directrice de recherche au CNRS, a notamment publié avec Michel Pinçon Grandes Fortunes. Dynasties familiales et formes de richesse en France (Payot, 1996), Sociologie de la bourgeoisie (La Découverte, « Repères », 2000), Les Ghettos du Gotha (Seuil, 2007).

mardi 22 octobre 2013

Richard Wilkinson et Kate Pickett, Pourquoi l’égalité est meilleure pour tous

Richard Wilkinson 
et Kate Pickett
Pourquoi l’égalité est meilleure pour tous
Les petits matins en coédition avec l’Institut Veblen et Étopia
2013

Présentation de l'éditeur
Pourquoi les Japonais vivent-ils plus longtemps que les Américains ?
Pourquoi y a-t-il plus de grossesses chez les adolescentes aux États-Unis qu’en France ?
Pourquoi les Suédois ont-ils la taille plus fine que les Grecs ? La réponse est chaque fois : l’inégalité.
État de santé, espérance de vie, obésité, santé mentale, taux d’incarcération ou d’homicide, toxicomanie, grossesses précoces, succès ou échecs scolaires, bilan carbone et recyclage des déchets, tous les chiffres vont dans le même sens : l’inégalité des revenus nuit de manière flagrante au bien-être de tous. Conclusion des auteurs : « Ce n’est pas la richesse qui fait le bonheur des sociétés, mais l’égalité des conditions. »
Richard Wilkinson a joué un rôle majeur dans les recherches internationales consacrées aux déterminants de la santé. Il a étudié l’histoire de l’économie à la London School of Economics avant de se former en épidémiologie. Il est aussi professeur émérite à l’école de médecine de l’université de Nottingham, professeur honoraire de l’University College de Londres et professeur invité de l’université de York (Angleterre). Il vit dans le Yorkshire du Nord (Angleterre).
Kate Pickett est professeur d’épidémiologie à l’université de York et membre du personnel scientifique du National Institute for Health Research. Elle a étudié l’anthropologie physique à Cambridge, les sciences nutritionnelles à Cornell et l’épidémiologie à l’université de Californie-Berkeley (États-Unis). Elle vit dans le Yorkshire du Nord (Angleterre).
 

mardi 15 octobre 2013

video: Serge Latouche, Bon pour la casse. Les déraisons de l’obsolescence programmée

Serge Latouche 
Bon pour la casse 
Les déraisons de l’obsolescence programmée 
Les Liens qui Libèrent
2012

Présentation de l'éditeur
Voici le premier livre en France sur un phénomène stupéfiant et peu connu, devenu quasi consubstantiel de l’économie capitaliste, l’obsolescence programmée. Un processus qui, pour stimuler la consommation et nous en rendre addict, fut conçu et mise en œuvre au milieu du XIXème siècle aux Etats-Unis. Des 3 formes principales de l’obsolescence programmée -le recours aux techniques pour rendre un produit très vite suranné à la publicité qui nous convainc d’acquérir des produits dont nous n’avons nul besoin-, le plus symptomatique et le plus pervers est le fait d’introduire dans les objets une pièce défectueuse pour en limiter la durée de vie.
Ainsi des ampoules (qui avaient été conçues pour une durée d’utilisation quasi illimitée), des automobiles, des appareils ménagers et aujourd’hui des ordinateurs ou des imprimantes. La plupart des biens que nous achetons sont sciemment viciés de telle sorte que nous soyons contraints, pour faire marcher la machine économique, de les renouveler.
C’est cette histoire, face noire de l’économie capitaliste que nous raconte Serge Latouche, remontant au XIXème siècle et illustrant son propos de nombreux exemples plus éloquents les uns que les autres.
Mais l’auteur tire également la sonnette d’alarme : pouvons-nous accepter de vivre ainsi dans une société aux ressources limitées, qui multiplie à l’envie et par nature le gaspillage, les déchets et engendre de facto de très grands dégâts environnementaux ?  
Serge Latouche est Professeur émérite d’économie. Considéré comme le théoricien de la décroissance, il est l’auteur de nombreux ouvrages parmi lesquels : La mégamachine ; Le pari de la décroissance ; Petit traité de la décroissance sereine

mardi 8 octobre 2013

video: NE VIVONS PLUS COMME DES ESCLAVES, un film de Yannis Youlountas

Pour que le film NE VIVONS PLUS COMME DES ESCLAVES puisse circuler gratuitement, il est nécessaire que ceux qui le peuvent soutiennent cette démarche orginale Souscription de soutien

mercredi 2 octobre 2013

video: Au bonheur des riches, Documentaire réalisé par Antoine Roux Ecrit en collaboration avec Monique Pinçon-Charlot et Michel Pinçon



Au bonheur des riches
Documentaire réalisé par Antoine Roux
Ecrit en collaboration avec Monique Pinçon-Charlot et Michel Pinçon
Commentaires de François Morel
Produit par Yami 2
Avec la participation de France Télévisions et Centre National du Cinéma et de l'Image Animée
France 2, dans Infrarouge
en DVD le 23 octobre 2013 

Au bonheur des riches
video en replay: " Voyage en grande fortune "
France 2, Diffusé le mar. 01-10-13 à 22:35
Documentaire | 65'
video en replay: " Les riches et nous "
France 2, Diffusé le mar. 01-10-13 à 23:40
Documentaire | 65'



jeudi 19 septembre 2013

Éric Hazan - Kamo, Premières mesures révolutionnaires

Éric Hazan & Kamo
Premières mesures révolutionnaires
La Dispute
2013

Présentation de l'éditeur
L’ordre existant, ce scandale permanent et mondial, ne répond plus à personne, ni de rien. Il a renoncé à tout argument, hormis celui de la force.
Aussi, nous ne le critiquerons plus, nous l¹attaquerons.
Pour attaquer, il faut constituer une force et disposer d¹un plan. Ce livre est une proposition de plan pour rendre l¹insurrection irréversible, pour que le vieux monde ne puisse plus faire retour, passé le moment où le pouvoir se sera évaporé, où ses débris tournoieront dans le vide. Un plan pour sortir du cycle trop connu des révolutions ratées.
Quant à la force, nous la constituerons en commun, tout en discutant, en amendant ce plan, en en formant un meilleur. Avec tous ceux qui n¹en peuvent plus et qui attendent que quelque chose se lève pour nous porter ailleurs.
Il faut faire vite : le vent de la révolte parcourt le monde et le domino
français ne va pas tarder, comme bien d¹autres avant lui, à tomber.
Rencontrons-nous. Organisons-nous.
Soulevons-nous.


mardi 10 septembre 2013

video: Xavier Harel et Remy Burkel, Evasion fiscale, le hold-up du siècle

Evasion fiscale, le hold-up du siècle
Réalisateurs :  Xavier Harel et Remy Burkel
Producteurs :  MAHA PRODUCTIONS, ARTE France
Présentation du site d'Arte
De la Suisse aux îles Caïmans en passant par Jersey, un tour du monde très pédagogique des paradis fiscaux où sont dissimulés des milliards de dollars, détournés de la richesse publique.
Imaginez un monde dans lequel vous pourriez choisir de payer ou non des impôts tout en continuant de bénéficier de services publics de qualité (santé, éducation, sécurité, transport...) payés par les autres. Ce monde existe : c'est le nôtre. Aujourd'hui, les multinationales peuvent dégager des milliards d'euros de bénéfice et ne pas payer un euro d'impôt. De même que des riches contribuables ont tout loisir de dissimuler leurs fortunes à l'abri du secret bancaire suisse ou dans des trusts domiciliés à Jersey. L'évasion fiscale a pris de telles proportions qu'elle menace aujourd'hui la stabilité de nos États. Entre vingt mille et trente mille milliards de dollars sont ainsi dissimulés dans les paradis fiscaux, soit l'équivalent des deux tiers de la dette mondiale !

LE PILLAGE DE NOS RICHESSES
Xavier Harel, journaliste et auteur de La grande évasion, le scandale des paradis fiscaux, nous emmène aux îles Caïmans, dans le Delaware aux États-Unis, à Jersey, en Suisse ou encore au Royaume-Uni pour nous faire découvrir l'industrie de l'évasion fiscale. Il démonte avec humour les savoureux montages de Colgate, Amazon ou Total pour ne pas payer d'impôt. Il dénonce aussi le rôle des grands cabinets de conseil comme KPMG, Ernst and Young ou Price Water House Cooper dans ce pillage de nos richesses. Il révèle enfin au grand jour l'incroyable cynisme des banques comme UBS ou BNP qui ont été renflouées avec de l'argent public mais continuent d'offrir à leurs clients fortunés des solutions pour frauder le fisc. Mais l'évasion fiscale a un prix. En Grèce, Xavier Harel nous montre comment un pays européen a basculé dans la faillite en raison de son incapacité à lever l'impôt. Faillite qui nous menace tous si rien n'est fait pour mettre un terme à ces incroyables privilèges dont jouissent aujourd'hui les grandes entreprises et les riches fraudeurs.

dimanche 8 septembre 2013

Vidéo: conférence de presse du Collectif Retraites 2013 + Le retour de la réforme des retraites


Conférence de presse du collectif Retraites 2013.
Introduction : Jean-Marie Harribey (Attac), Pierre Khalfa (Fondation Copernic).
Avec : Clémentine Autain (Trait d’Union FDG), Olivier Besancenot (NPA), Karima Delli (EELV), Denis Durand (fédération des Finances CGT), Anne Féray (FSU), Gérard Filoche, Pierre Laurent (PC FDG), Catherine Lebrun (Solidaires), Jean-Luc Mélenchon (PG FDG), une représentante du Collectif féministe.



  • Ces matériels ainsi que des autocollants (lien) seront tirés à des dizaines de milliers d’exemplaires et disponibles pour les collectifs locaux à la fête de l’Huma (stand d’ATTAC et d’autres composantes du Collectif).

samedi 10 août 2013

écouter: Matthieu Hély et Maud Simonet, Le travail associatif

écouter: Le travail associatif - Rencontre avec Matthieu Hély et Maud Simonet
 
Dans le cadre des « Dialogues Lecteurs-Auteurs », qui ont eu lieu le 26 février 2013 à l'Atelier (Paris)

Le travail associatif
Sous la direction de Matthieu Hély et Maud Simonet
P.U.Paris Ouest
2013

Présentation
Cet ouvrage collectif appréhende le monde associatif comme monde du travail. Il s'ouvre sur une réflexion autour des modalités d'exercice du travail associatif en interrogeant la frontière entre la sphère professionnelle et le « hors travail ». Les relations avec les différentes « parties prenantes » font également l'objet d'études spécifiques : avec les entreprises mécènes investies dans des partenariats avec le monde associatif, comme avec les collectivités publiques qui considèrent désormais les associations comme de véritables « opérateurs de politiques publiques ». Si le monde associatif est souvent défini comme un « tiers secteur » qui se situe entre le secteur privé lucratif et le secteur public, il demeure très largement structuré par leurs normes et leurs pratiques. Il peut contribuer cependant à servir des missions d'intérêt général et peut se poser comme une solution à la « crise de l'État-providence » ; il est alors envisagé comme une « alternative au capitalisme ». Les contributions présentées ici révèlent toutes ces ambivalences et dressent un portait nuancé des nombreuses promesses d'émancipation incarnées par le monde associatif.

mardi 6 août 2013

écouter: L'économie sociale et solidaire peut-elle tous nous sauver?


Ecoutez l'émission 44 minutes

L'économie sociale et solidaire peut-elle tous nous sauver?  

Du Grain à moudre d'été par Julie Gacon, 06.08.2013  

avec Hervé Defalvard, économiste, responsable de la chaire d'économie sociale et solidaire de Paris-Est Marne-la Vallée
Matthieu Hély, sociologue du travail dans l'économie sociale et solidaire
Jean-Marc Borello, fondateur du GroupeSOS, Président du Mouvement des entrepreneurs sociaux (Mouves) jusqu'en juin 2013 

Matthieu Hély et Pascale Moulévrier
L’économie sociale et solidaire : de l’utopie aux pratiques
La Dispute
2013

Présentation de l'éditeur
Faire de l’économie « autrement » : telle est l’utopie des organisations de l’économie sociale et solidaire. Cheville ouvrière de nombreuses politiques dans le domaine de l’insertion par l’activité économique, des services à la personne, du soin, de l’accès au crédit, etc., l’économie sociale et solidaire est considérée comme une solution d’avenir face à l’affaiblissement de la cohésion sociale engendré par la crise. « Alternative au capitalisme » selon les uns, remède à la « crise de l’État-providence » selon les autres : qu’en est-il réellement et que peut-on en attendre ?
Les auteurs, sociologues spécialistes du monde associatif, coopératif et mutualiste, prennent ici au sérieux, pour mieux l’interroger, la croyance dans la capacité de l’économie sociale et solidaire à s’émanciper des normes économiques dominantes.
Par l’observation rigoureuse des logiques économiques, des pratiques des employeurs et du travail des salariés de ce secteur, ils entendent apporter des réponses à une question qui ne peut être tranchée ni par la constitution d’un récit apologétique sacralisant ses vertus ni par la dénonciation de la déviance des organisations qui s’en réclament vis-à-vis des valeurs fondatrices.
Cet ouvrage propose aux acteurs de l’économie sociale et solidaire, à ceux qui la prennent pour objet de recherches et à toutes les personnes qui s’y intéressent les moyens renouvelés de leurs réflexions et de leurs actions.
Matthieu Hély est sociologue, maître de conférences en sociologie à l’université Paris-Ouest Nanterre-La Défense, chercheur à l’IDHE (UMR CNRS 8533) et directeur adjoint du master professionnel « Action publique, action sociale ». Il a publié Les Métamorphoses du monde associatif, PUF, « Le lien social », Paris, 2009, et Le Travail associatif, avec Maud Simonet, Presses universitaires de Paris-Ouest, 2013.
Pascale Moulévrier est sociologue, maître de conférences en sociologie à l’UCO Angers, chercheur au CENS (EA 3260) de l’université de Nantes et responsable du master professionnel « Métiers du développement territorial et de l’économie sociale et solidaire ». Elle a publié Le Mutualisme bancaire. Le Crédit mutuel de l’Église au marché, Presses universitaires de Rennes, 2002, et Contributions à une sociologie des conduites économiques, avec Gilles Lazuech, L’Harmattan, Paris, 2006. 

jeudi 25 juillet 2013

video: Wilfried Lignier, La petite noblesse de l'intelligence. Une sociologie des enfants surdoués



Wilfried LIGNIER
La petite noblesse de l'intelligence 
Une sociologie des enfants surdoués
La Découverte
2012


Présentation de l'éditeur
Ce livre s'attache à dissiper le halo de mystère qui entoure la figure de l'enfant « surdoué». D'où vient-elle ? Comment est-elle devenue, en France, sous le nom de « précocité intellectuelle », une question éducative sérieuse et officielle ? Dans quelle mesure les psychologues reconnaissent-ils cette notion ? Et surtout : qui sont, qu'attendent et que font les parents qui ont aujourd'hui recours au quotient intellectuel (QI) pour attester la grande intelligence de leur(s) enfant(s) ? 
À partir d'une enquête menée notamment auprès de parents, de psychologues et de militants associatifs, ce livre relie l'affirmation de cette petite noblesse de l'intelligence que constituent les enfants surdoués à un double contexte : le développement de pratiques psychologiques privées et l'augmentation de la concurrence au sein de l'école massifiée.
De façon exemplaire, le cas des surdoués montre comment la psychologie clinique peut fonctionner comme une source légitime de singularisation des enfants dans les secteurs les plus indifférenciés de l'école (de la maternelle au début du collège). Cette singularisation a certes une fonction de réassurance pour des familles qui, bien que plutôt avantagées socialement, sont sujettes à de vives incertitudes éducatives. Mais on ne saurait ignorer les conséquences concrètes qu'a aussi l'anoblissement psychologique : l'institution scolaire se voit pressée d'accorder aux intelligences qui la dépassent les petits privilèges qui leurs sont dus.
Wilfried Lignier, sociologue, enseigne à l’École normale supérieure. Ce livre est tiré de sa thèse, soutenue en 2010.

mardi 23 juillet 2013

écouter: Sandrine GARCIA, À l'école des dyslexiques. Naturaliser ou combattre l'échec scolaire ?

écouter: Sandrine GARCIA, À l'école des dyslexiques. Naturaliser ou combattre l'échec scolaire ? avec Anne-Claudine Oller
Rue des écoles par Louise Tourret, 23.02.2013
Sandrine Garcia
À l'école des dyslexiques
Naturaliser ou combattre l'échec scolaire ?
La Découverte
2013

Présentation de l'éditeur
Existe-t-il une différence de nature entre un mauvais lecteur et un enfant dyslexique ? Les méthodes ont-elles une responsabilité dans les troubles des apprentissages ? Certains incriminent ainsi la « méthode globale », tandis que d'autres imputent les difficultés de ces enfants à leur milieu social. 
Les pouvoirs publics ont, de leur côté, tranché en faveur d'une approche médicalisante avec la loi de 2005. Sous couvert de « reconnaître » le handicap que constituent les troubles des apprentissages, ils ont en fait éludé la question pédagogique. Pourtant, il est aujourd'hui impossible d'affirmer que les problèmes de lecture d'élèves rapidement classés comme « dyslexiques » relèvent de dysfonctionnements cognitifs. Il semble au contraire nécessaire de considérer que la dévalorisation des aspects les plus techniques de l'apprentissage par les experts de la lecture a conduit à nier les difficultés réelles de cet apprentissage. En définitive, la frontière entre les enfants souffrant d'une pathologie de la lecture et les autres relève avant tout d'une construction sociale et d'un partage des territoires d'intervention entre les professionnels de l'éducation (enseignants) et de la rééducation (orthophonistes).
S'appuyant sur une enquête menée auprès de parents d'enfants dyslexiques, ce livre montre que les difficultés d'apprentissage sont toujours rapportées aux incapacités cognitives des élèves, qui se trouvent ainsi scolairement stigmatisés. Dès lors, le recours à la catégorie de dyslexie devient, pour les parents, une ressource paradoxale, leur permettant d'échapper à la stigmatisation et au renoncement pédagogique du système scolaire. 
Sandrine Garcia est maître de conférences en sociologie à l’université de Paris-Dauphine et enseignante chercheuse à l’IRISSO (Institut de recherche interdisciplinaire en sciences sociales). Ses recherches portent sur l’expertise et la mobilisation des savoirs scientifiques dans les luttes sociales ou/et les politiques publiques.

lundi 22 juillet 2013

écouter: Georges Zimra, Les marchés de la folie

écouter: Georges Zimra, Les marchés de la folie
Tire ta langue par Antoine Perraud, 21.07.2013
Georges Zimra
Les marchés de la folie
Berg International
2013

Présentation de l'éditeur
La folie n’est plus. Elle a perdu son mystère, son énigme, sa sacralité, son effroi et sa terreur pour devenir l’empire des troubles psychiques, qu’une société plus permissive que libre, tolère, autorise et au bout du compte organise dans l’immense marché mondial de l’industrie pharmacologique. Une raison plus folle que la folie, mesure, calcule, évalue, nos troubles, nos conduites, nos comportements et nos émotions pour les réduire à des paramètres de calculs.

Ce qu’il faut expulser de la folie : c’est le sujet et son indétermination, la langue et sa polysémie, la parole constituante, la souffrance incommensurable. Ce qu’il faut établir : c’est l’adéquation des homme. à leurs désirs, leur conversion au langage machine, leur assignation à un ghetto sémantique. Ce qu’il faut fabriquer : c’est un homme hanté par l’idée du programmable, obsédé par la prédiction et l’anticipation, contrôlé par des optimisateurs d’humeur, modifié par des régulateurs d’émotions, conduit par des adaptateurs de comportements : un homme sans surprise, prédictible, automate, régi par des machine neuronales, cognitives, biologiques, génétiques, comme seule forme d’avenir.

Le moi, forme marchande de l’entreprise néo libérale, s’épuise dans la pléthore et l’abondance d’objets qui miment le manque et le désir. Son illusoire et narcissique autonomie, forteresse vide de l’action publique et politique, a substitué le droit au désir, le privé au public, et réduit l’égalité des citoyens à une suite marchande d’équivalences. Sous le manteau de l’ego c’est la masse qui est gérée, l’homogénéisation des sociétés, qui, sans recourir aux procédés totalitaires, devient la forme aboutie de la totalisation des conduites et des comportements.
Georges Zimra est psychiatre, psychanalyste il exerce à Paris. Il a notamment publié La Passion d'être deux, Érès, 1998 ; Freud, les Juifs, les Allemands, Érès 2002 ; Penser l'hétérogène, L'Harmattan, 2007 ; Le Sacré, cet obscur objet de désir, (collectif), Albin Michel, 2009. 


dimanche 21 juillet 2013

écouter: Philippe Baqué et Pierre Besse, co-auteurs de "La bio, entre business & projet de société"

écouter: Philippe Baqué et Pierre Besse, co-auteurs de "La bio, entre business & projet de société" Terre à terre par Ruth Stégassy, 02.02.2013

La Bio entre business et projet de société
Sous la direction de Philippe Baqué
Agone
2012
 
Introduction (183 Ko)  
 
« La grande distribution propose des produits bio importés de l’autre bout du monde, à l’empreinte écologique catastrophique, cultivés par des ouvriers sous-payés et revendus entre cinq et dix fois leurs prix d’achat. Pendant ce temps, des paysans vendent leurs produits bio, avec une réflexion sur un prix juste, sur des marchés de plein vent ou au sein d’Amap.
Plutôt qu’une démarche indissociablement écologique, sociale et politique, peut-on réduire la bio à une distribution d’aliments sans pesticides pour consommateurs inquiets de leur santé ? La bio peut-elle se mettre au service du “bien-être” d’une partie de la population sans ébranler les fondements de la société de consommation ? » Ce livre collectif est l’aboutissement du travail de journalistes, sociologues, agronomes et paysans. Certains ont mené des enquêtes de terrain en Amérique, en Afrique, au Proche-Orient et en Europe ; d’autres se sont inspirés de leurs pratiques. L’ensemble constitue une critique du « bio-business » mais montre surtout comment des paysans mettent en pratique les principes fondamentaux de l’agriculture bio et proposent des alternatives à un modèle de société destructeur.
> voir quelques photographies réalisées par les auteurs sur le site de l’association Alterravia
Philippe Baqué est journaliste indépendant, collaborateur du Monde diplomatique, de Politis, de Silence, de Témoignage Chrétien…, auteur du livre Un nouvel or noir, Paris Méditerranée, 1999 et réalisateur de films documentaires : Carnet d’expulsion, de Saint-Bernard à Bamako et Kayes ; Melilla, l’Europe au pied du mur ; L’Eldorado de plastique ; Le Beurre et l’argent du Beurre… Pierre Besse est ingénieur agronome et maraîcher bio sur une exploitation familiale de la banlieue de Toulouse, membre des associations Areso (éco-constructeur du sud-ouest) et Terr’eau (assainissement écologique). Il participe aux réseaux des Amap aux niveaux régional, national et international. Il écrit des articles pour les revues Nature et Progrès, Ecorev et Silence.
Michel Besson est co-fondateur de la Coopérative Andines (Voir le site et l’appel à soutien) et de l’association Minga, qui regroupe des entreprises impliquées dans la recherche d’une économie équitable. Sociologue de formation (chargé de cours à l’université de Lille), il est l’auteur d’ouvrages sur les communautés (co-auteur de Tentatives communautaires, 1976), sur les dangers de l’automatisation et sur la Colombie.”
Clémentine Cirillo-Allahsa est journaliste indépendante spécialisée en sciences humaines et patrimoine régional, impliquée à titre professionnel ou personnel dans différentes associations et ONG, dont, entre autres, des ONG sociales et médicales en Inde, Népal et Togo. Ancienne volontaire civile en Palestine, elle est actuellement collaboratrice de Politis.
Silvia Pérez-Vitoria est économiste, sociologue, réalisatrice de films documentaires sur les questions agricoles et paysannes dans divers pays. Auteure des livres Les Paysans sont de retour, Actes Sud, 2005 (prix Farmers’friend 2008 et prix Nonino en 2009) et La Riposte des paysans, Actes Sud, 2010.
Laetitia Mailhes est journaliste indépendante, installée en Californie et spécialisée dans l’agriculture durable et l’alimentation. Fondatrice du blog thegreenplate.org, elle collabore à Radio France International, Care 2 et a participé aux ouvrages L’effet Whuffie, Diateino, 2010 et Seule la diversité cultivée peut nourrir le monde, réponses à l’OMC, Minga, 2011.
Patrick Herman est paysan-journaliste, producteur de fruits bio dans le sud Aveyron, actuellement sans certification ni mention. Impliqué dans le mouvement du Larzac et dans la Confédération paysanne, il collabore à Réalité de l’écologie, le Monde diplomatique, Politis, XXI a participé au livre collectif de la Confédération paysanne, Changeons de politique agricole, Mille et une nuits, 2002 et est l’auteur de Les nouveaux esclaves du capitalisme, Au diable Vauvert, 2008.
Hind Aïssaoui Bennani est journaliste indépendante sensibilisée à l’agriculture et à la condition de la femme au Maroc, ancienne animatrice de la Confédération paysanne.

Au sommaire
Introduction : Quel sens donner à la bio ?
1. Colombie : la bio au cœur des conflits
2. La double nature de la bio
3. Élevages de volailles : la bio va-t-elle y laisser des plumes ?
4. Opération « B.I.O. » : guerre commerciale & grande distribution
5. Andalousie : bio et mer de plastique
6. Des acteurs historiques de la bio face aux nouveaux enjeux
7. Maroc : l’obsession exportatrice
8. Biocoop : le grand écart
9. Changer de distribution pour changer de société
10. Comment le lait bio va-t-il tourner ?
11. Les Amap : miracle ou mirage ?
12. Israël – Palestine : la bio entre champ et bataille
13. Semences : la bio contre la bio diversité ?
14. De la démocratie alimentaire aux États-Unis
15. Bolivie : l’agroécologie d’avant la bio ?
16. L’agroécologie, un outil de transformation sociale
Conclusion : Une autre bio pour un autre monde ?


vendredi 19 juillet 2013

écouter: Les AMAP, dix ans après les débuts, quel avenir ?

écouter: Les AMAP, dix ans après les débuts, quel avenir ?
Modes d'emploi, 28.09.2012

Invités :  
Bertrand Mariaux administrateur du réseau des AMAP d’Ile-de-France, par ailleurs lui-même investi depuis six ans dans une AMAP,
Julien Blanc socio-anthropologue de l’environnement au CNRS (Ladyss - Laboratoire Dynamiques Sociales et Recomposition des Espaces). Il analyse les transformations contemporaines des relations entre les sociétés et la nature (agricultures traditionnelle, alternative, biologique).
Daniel Vuillon créateur de la première AMAP
Et des extraits du film de Bénédicte Mourgues, "Homo Amapiens" (Iskra-Images Plus, 2007, 53 minutes).

Nées il y a une dizaine d’années, les Amap concernent aujourd’hui près de 200 000 personnes, avec environ 1 200 Associations pour le maintien d’une agriculture paysanne dans toutes les régions de France. Après avoir rappelé les principes fondateurs de ces contrats de solidarité liant consommateurs et paysans, la Fondation Copernic interrogera un représentant du mouvement et un chercheur sur l’avenir des Amap : poids face à l’industrie agroalimentaire et la grande distribution, maintien des valeurs initiales dans les relations concrètes adhérents/producteurs, liens avec l’agriculture biologique et avec les autres composantes de l’économie sociale et solidaire, soutien des pouvoirs publics.

 

mardi 16 juillet 2013

video: GASLAND

Le point de départ de Gasland est une lettre adressée à Josh Fox, le réalisateur. Elle lui propose cent mille dollars pour pouvoir forer des puits d'exploitation du gaz de schiste sur sa propriété, en Pennsylvanie, un Eden forestier bordé par une rivière cristalline, affluente du Delaware, où ses parents, dans les années 1970, ont construit une maison de bois idyllique. Sachant que George W. Bush, en 2005, a dispensé les industries de l'énergie du respect des lois environnementales protégeant l'air et l'eau, et que la multinationale Halliburton, qui fut dirigée par l'ex-vice-président Dick Cheney, est pionnière dans l'exploitation du gaz de schiste par fracturation hydraulique, Josh Fox, pour savoir à quoi il s'expose, entreprend d'enquêter à travers le pays armé d'une caméra, de son banjo et d'une curiosité naïve mâtinée d'humour noir. Puisqu'il s'agit d'injecter violemment dans le sol, à quelque 2 500 mètres de profondeur, un cocktail de 596 substances chimiques, dont beaucoup sont dangereuses, comme les éthers de glycol, comment les compagnies, et les autorités qui leur délivrent des permis d'exploitation, garantissent-elles la sécurité de ceux qui vivent à proximité ? La réponse, stupéfiante, apparaît d'emblée, pour se confirmer tout au long d'un périple à travers les dizaines d'États concernés : elles ne la garantissent pas !

jeudi 11 juillet 2013

video: Bruno Toussaint (Prescrire), "Pour mieux soigner, des médicaments à écarter"

Prescrire - Pilule d'Or et Palmarès annuels - Pilule d'Or Prescrire 2013 : Palmarès 2012, <span style="font-size:13px;">Pour mieux soigner, des médicaments à écarter</span>


Pour mieux soigner, des médicaments à écarter :

interview de Bruno Toussaint, Directeur Éditorial de Prescrire

26 février 2013
Les patients et les soignants ont intérêt à réviser les traitements en cours, à écarter ces médicaments plus dangereux qu'utiles, et à préférer les traitements éprouvés. Sans attendre que les autorités décident enfin les retraits du marché qui s'imposent au vu des données d'évaluation.
pdf: "Pour mieux soigner, des médicaments à écarter" Rev Prescrire 2013 ; 33 (352) : 138-142.